Mot clé - jazz

Fil des billets

lundi 18 janvier 2010

PETER CINCOTTI : Un destin hors du commun

A 26 ans, ce pianiste New-Yorkais a déjà une longue carrière derrière lui. Internationalement reconnu mais refusant de rentrer dans le moule « commercial », il trace sa route. Celle d’un artiste et non d’une star…


peter cincotti

Il se tient là, debout, le micro à la main. Sous un tonnerre d’applaudissements, il crie quelques « Hello everybody » et s’apprête à s’installer devant son piano. Son piano, là où tout a commencé. Le jour de ses 3 ans, il en reçoit un, en plastique. C’est dès ce moment qu’il passera ses journées à jouer sans jamais se lasser.

Lire la suite...

mercredi 29 octobre 2008

Le hasard, Paris, le jazz et moi

J'ai "croisé" Marcus Miller... m-miller.jpg

Je sortais avant-hier soir d'un café sans grande envie de rentrer chez moi, avec encore un peu de temps pour sortir encore et pouvoir considérer que je rentre "tôt" chez moi. Je pouvais donc poursuivre la soirée ailleurs sans culpabiliser.

Les imprévus de Paris m'ont mené au Comedy Club sur les Grands Boulevards, qui organise les soirs de semaine des concerts. Ca tombait plutôt bien, le côté humour je le retrouve quand je le souhaite au Café de Paris pour le Chinchman Comedy Club ou autres scènes ouvertes (Comic Station juste à côté du Moulin Rouge, Comic Arena rue de Lappe à Bastille, etc...). Donc pas grand besoin d'y aller pour voir la troupe de Jamel (dont je reconnais quand même le talent, ne nous méprenons pas, chacun ses interêts, ses préférences...).

J'aime et je n'aime pas le jazz. J'aime cette musique pour l'incroyable talent d'improvisation de ceux qui la pratiquent, pour l'atmosphère qui se dégage, dans une salle avec des lustres, une lumière tamisée et une scène encadrée de rideaux en velours rouge. Ca me permet de quasiment me croire dans un film, dans l'ambiance juste avant l'arrivée du caïd du coin. Je m'évade vite dans mes pensées oui... Je n'aime pas l'écouter chez moi. Je m'ennuie. Le principal est de savoir comment l'apprécier et se passer de ce qui fait le moins vibrer.

Avant hier j'ai vu Marcus Miller sur scène. Après avoir joué au Casino de Paris où le trio qu'il compose avec Stanley Clarke et Victor Wooten s'est produit.

Marcus Miller... J'ai vu ses doigts s'agiter et très vite défiler le long des cordes de sa basse, créer un son qui me fait réagir à chaque note, ma tête, mon genou et ma main battant le rythme de la mélodie que cet enchainement de cordes frappées forme... J'étais bien. J'ai vu sur scène, sans le chercher, un homme talentueux ayant travaillé avec Miles Davis, Aretha Franklin et Luther Vandross.

Marcus Miller hier, Stevie Wonder il y a quelques semaines, je suis verte à l'idée d'avoir raté ça. Mais mon plus grand regret et de me dire que si Barry White était toujours de ce monde, Jamel l'aurait sûrement invité sur sa scène du Comedy Club. Une idole que nous avons en commun...

Et j'aurais été là, car j'aurais tout fait pour, pour le coup.

Aucune actualité en France, il est en Espagne ces prochains jours.

www.marcusmiller.com